Qui je suis ?


Je m’appelle Sandrine Marie

Gardienne de l’Eau & Décodeuse de l’inconscient Spécialiste du syndrome de la Sorcière Guérisseuse 

Comptable de métier, médium de naissance. Depuis plus de 10 ans j’accompagne des femmes,  d’abord en parallèle de mon métier, aujourd’hui à plein temps.Ce que tu vas lire ici c’est mon histoire vraie.

Celle qui m’a conduite à devenir qui je suis et à accompagner aujourd’hui les femmes qui sentent qu’il y a forcément une origine quelque part à ce qu’elles vivent.

Rien ne me prédisposait à en arriver là. Pas dans le sens où on l’entend habituellement en tout cas. Et pourtant chaque blessure traversée, chaque répétition incomprise, chaque moment où j’ai voulu tout arrêter , tout cela m’a amenée exactement là où je devais être. Pas par hasard. Par résonance.

Avant même de naître

Ma vie a commencé comme un acte de résistance.

Dans le ventre de ma mère j’ai survécu à ce qui aurait dû m’emporter. Ma mère portait un secret impossible à dire, une grossesse cachée, un amour interdit, une solitude totale. On a tenté de mettre fin à cette grossesse. Je suis la seule survivante sur trois.

Je suis arrivée dans une famille de femmes qui portaient en elles de profondes souffrances, des mémoires d’abus, de violence, de peur, de soumission, transmises de génération en génération sans que personne ne sache les nommer. Avant même d’avoir dit un mot, je portais déjà quelque chose qui ne m’appartenait pas entièrement.

Ce que j’ai porté sans le savoir

Longtemps j’ai cru que c’était ma faute. Mon karma. La malchance.

De l’extérieur d’abord,  l’abus dès l’enfance, pendant des années, par quelqu’un qui était censé me protéger. Le silence imposé, la honte, l’isolement. Puis les relations destructrices, la violence,  comme si j’attirais à moi ce que ma famille avait déjà vécu avant moi.

Et de l’intérieur ensuite, des maladies graves, des septicémies, sauvée in extremis à chaque fois. Longtemps je me suis crue maudite, condamnée à subir. J’ai touché le fond plusieurs fois.

Et pourtant quelque chose en moi refusait de lâcher. Comme si une voix disait encore et encore : pas encore. Ce n’est pas fini. Je subissais. Je tenais. Mais je ne comprenais pas.

Ce qui a tout changé

J’ai osé franchir une première porte, consulter une psychologue lors d’une dépression profonde. Puis d’autres thérapeutes, d’autres accompagnements. Et pour la première fois quelqu’un m’a regardée sans me juger.

Un homme, un thérapeute, en face de moi, qui m’a dit avec ses mots et sa bienveillance que ce que j’avais vécu n’était pas de ma faute. Que j’étais normale. Que bien d’autres auraient baissé les bras.

Pour la première fois j’ai pu déposer ce que je portais au plus profond de moi, et entendre une phrase que je n’oublierai jamais.

« Ce n’est pas toi le problème. C’est ce que tu portes. »

Il m’a ouvert les yeux sur les mémoires à l’œuvre, sur ce qu’on hérite malgré nous et aussi sur ce qui s’installe à la suite d’un vécu traumatique. La science le confirme, le cerveau d’un enfant est extrêmement plastique, il se façonne au contact de ce qu’il vit et cela influence ses comportements, ses choix, ses relations pour toute une vie si rien ne vient mettre de la conscience dessus. J’ai appris à revenir en moi, à parler à la petite fille que j’étais. À me regarder depuis mon espace intérieur plutôt que depuis le regard des autres.

J’ai pris conscience. J’ai compris que ce que je portais venait de bien plus loin que moi, inscrit dans mes cellules, transmis par ma lignée. Ce que l’épigénétique confirme aujourd’hui scientifiquement. J’ai commencé à déposer ce que je portais. Et peu à peu j’ai retrouvé qui j’étais vraiment.

Et puis le décès de ma mère, emportée après un long combat contre un cancer du col de l’utérus, le siège exact de toutes ces souffrances non dites dans notre lignée, m’a ouvert une compréhension encore plus profonde. Une âme n’arrive pas dans une famille par accident. Elle entre en résonance avec elle par fréquence, par vibration, par ce qui demande encore à être traversé. Et ça change tout.

La soif d’apprendre est arrivée. Le besoin de comprendre.  Et l’épigénétique a été une découverte bouleversante. Enfin une réponse rationnelle à ce que mon intuition et les traditions anciennes savaient déjà, ce qu’ont vécu ceux qui nous ont précédés s’inscrit en nous, biologiquement, réellement, scientifiquement.

Et la bonne nouvelle ? Ce qui s’inscrit peut aussi se désinscrire.

J’avais guéri beaucoup de parts en moi. Et j’ai rencontré mon époux, un homme formidable avec qui je suis toujours aujourd’hui. Enfin respectée, aimée, soutenue. Une relation dans laquelle je peux être moi sans masque, sans peur, sans me perdre.

Ce qui a persisté

Pourtant quelque chose continuait à appeler.

Il me manquait ce sens, cet appel viscéral que je ne savais pas encore nommer. Les gens venaient naturellement à moi, repartaient en allant mieux, et pourtant je reculais à chaque fois que je voulais me lancer vraiment. Comme si m’exposer au monde tel que je suis représentait un danger de mort.

C’est le film Coco qui a tout bousculé. Tout comme le héros portait en lui exactement ce dont sa famille avait besoin pour rétablir une vérité enfouie, j’ai réalisé que mes peurs irraisonnées de me montrer venaient de bien plus loin que cette vie. J’ai eu accès à des vies antérieures, des vies de guérisseuse, de femme médecine, de celle qui soignait, qui voyait, qui aidait. Et qui se faisait brûler pour ça.

En parallèle je me cachais derrière une marque, The Chouette Messagère. J’accompagnais des femmes, je les aidais vraiment, j’ai créé des oracles intuitifs avec plus de 1500 exemplaires vendus. Un succès réel. Mais jamais complètement moi. Jamais complètement là.

Je comprendrais bien plus tard que ce n’était pas de la modestie. C’était la mémoire à l’œuvre.

Ce qui a toujours été

Depuis toute petite je voyais des personnes que les autres ne voyaient pas, pour eux j’étais une menteuse. Je percevais ce qui allait arriver, pour eux j’étais une sorcière. Ce qu’on ne me disait pas c’est que j’étais médium. Cette part de moi je l’ai portée comme une blessure pendant des années, alors qu’elle était déjà mon chemin.

Puis mes ancêtres m’ont nommée Gardienne de l’Eau, ce nom que l’on donnait autrefois à certaines Femmes Médecines, reliées au vivant, aux cycles, à la guérison. Cet appel je ne l’avais pas cherché. Il s’est imposé à moi.

L’eau n’est pas seulement un élément, c’est un vecteur d’information. Les travaux du Dr Masaru Emoto ont montré que l’eau réagit aux intentions, aux émotions, aux mots. Notre corps est composé majoritairement d’eau, ce que nous portons émotionnellement, ce que nos ancêtres ont traversé, s’inscrit aussi dans cette eau qui nous constitue.

En tant que Gardienne de l’Eau je reçois les informations qui circulent dans cet espace invisible, mais pas pour autant irréel. Je suis une intermédiaire. Je ramène au visible ce qui a besoin de l’être.

C’est de tout ce chemin traversé qu’est née, entre autres, ma spécialité,  le syndrome de la Sorcière Guérisseuse. Ces femmes qui portent en elles une peur ancienne de se montrer, d’assumer leurs dons, leur voix, leur place. Je sais ce que c’est. Je l’ai vécu de l’intérieur.

Et je vais te dire ce que j’aurais tellement voulu entendre bien avant:

Ce n’est pas toi le problème. C’est ce que tu portes.

Ce que je propose aujourd’hui

Ce que je propose aujourd’hui n’est pas une théorie. C’est une vie entière traversée de l’intérieur.

Cartésienne et analytique de nature j’ai eu besoin de comprendre avant de croire. C’est pour ça que l’épigénétique, la psychogénéalogie et le décodage symbolique ont autant de place dans mon travail, ils donnent un langage rationnel à ce que le corps et l’inconscient portent depuis toujours

Je me suis formée en psychogénéalogie, décodage symbolique, psychomagie, numérologie, Tarot thérapeutique et chamanisme sibérien. Une palette d’approches qui se complètent, toujours au service d’une seule chose,  mettre de la conscience sur ce qui agit en silence en toi et t’accompagner vers ta libération.

Je suis également la créatrice des oracles The Chouette Messagère, des outils intuitifs nés directement de mon chemin, pour t’aider à t’écouter quand le mental fait trop de bruit.

Aujourd’hui j’accompagne les femmes qui portent en elles une souffrance dont elles sentent qu’il y a forcément une origine quelque part. Tu n’as pas besoin de connaître l’histoire de ta famille,  à partir de toi, de ce que tu vis et de ce que tu me diras, on peut aller chercher ce qui attend d’être observé et déposé.

Ce que je propose ne remplace pas un suivi médical ou thérapeutique. Je ne prétends pas guérir, diagnostiquer ni expliquer médicalement ce que tu vis. J’ouvre un espace de conscience, de reconnaissance et de libération, en complément de tout accompagnement déjà en place.

Je dis toujours : je ne parle pas avec ta tête. Je parle avec ce que tu sais déjà au fond de toi,  et qui attend depuis trop longtemps d’être enfin entendu.

Comme si une voix disait encore et encore : pas encore. Ce n’est pas fini.

Des approches ancrées dans le concret et le prouvable


Cartésienne de nature j’avais besoin de comprendre avant de croire. Alors j’ai cherché le langage rationnel derrière ce que les peuples anciens savaient déjà. Et je l’ai trouvé.
Mes approches ne sont pas des croyances. Elles reposent sur des fondements scientifiques reconnus  et ce qu’elles révèlent est parfois vertigineux.

ÉPIGÉNÉTIQUE

Les recherches scientifiques démontrent aujourd’hui que les traumatismes vécus par nos ancêtres laissent des empreintes mesurables sur notre ADN. Notre génome se transforme en réponse aux chocs émotionnels et ces modifications se transmettent de génération en génération. Ce que ta grand-mère a vécu sans pouvoir le dire vit peut-être encore dans tes cellules. Ce n’est plus une métaphore. C’est de la biologie.

PSYCHOGENEALOGIE

Inspirée des travaux d’Anne Ancelin Schützenberger, la psychogénéalogie révèle des phénomènes fascinants,  comme les âges répétitifs, où des événements marquants se reproduisent dans une lignée à des âges similaires, parfois sur trois ou quatre générations. Ces schémas montrent comment l’inconscient familial influence nos vies bien plus qu’on ne l’imagine. Et comment ce qui n’a pas été dit, traversé ou pleuré cherche toujours une façon de se montrer.

symbolique animal

Présente dans toutes les cultures depuis la nuit des temps, la symbolique animale est reconnue en psychologie comme un langage direct de l’inconscient collectif,  au sens de Carl Jung. Les animaux portent des archétypes universels que notre psyché reconnaît avant même que le mental intervienne. Dans mon travail ils deviennent des miroirs puissants de ce qui se joue en profondeur.

PSYCHOMAGIE

Développée par Alejandro Jodorowsky, la psychomagie est une approche puissante et reconnue qui s’adresse directement à l’inconscient à travers des actes symboliques concrets. Ces actes ont le pouvoir de libérer des blocages profondément enracinés, parce que le cerveau ne distingue pas toujours le symbolique du réel. Ce que tu poses comme geste dans le monde, ton inconscient l’intègre comme une vérité.

Et même si j’allie toutes ces approches à ma médiumnité et à mon intuition, je ne travaille jamais depuis le vague ou le ressenti seul. Je m’appuie toujours sur du concret, du prouvable, du traçable.

Tu veux commencer par t’écouter autrement ?