Mon chemin


Je m’appelle Sandrine Marie

Gardienne de l’Eau & Décodeuse de l’inconscient Spécialiste du syndrome de la Sorcière Guérisseuse 

Avant même de naître j’ai survécu à ce qui aurait dû m’emporter. Comptable de métier, médium de naissance, j’ai traversé l’abus, la violence, des maladies graves et des moments où j’ai voulu tout arrêter sans jamais comprendre pourquoi tout cela s’acharnait sur moi.

Jusqu’au jour où j’ai compris que ce n’était pas un hasard. Que je portais sans le savoir les mémoires de générations de femmes avant moi. Et que c’était exactement pour ça que j’étais là.

Ce que tu vas lire ici, c’est mon histoire vraie. Celle qui m’a conduite à devenir Médium & Gardienne de l’Eau et à accompagner aujourd’hui les femmes qui sentent qu’il y a forcément une origine quelque part à ce qu’elles vivent.

Avant même de naître

Ma vie a commencé comme un acte de résistance dans le ventre de ma mère, j’ai survécu à ce qui aurait dû m’emporter. Ma mère portait un secret impossible à dire, une grossesse cachée, un amour interdit, une solitude totale. On a tenté de mettre fin à cette grossesse. Je suis la seule survivante sur trois. Je suis arrivée dans une famille de femmes qui portaient en elles de profondes souffrances, des mémoires d’abus, de violence, de peur, de soumission, transmises de génération en génération sans que personne ne sache les nommer.


Ce que j’ai porté sans le savoir

Longtemps j’ai cru que c’était ma faute, mon karma, la malchance. De l’extérieur d’abord, l’abus dès l’enfance, pendant des années, par quelqu’un qui était censé me protéger. Le silence imposé, la honte, l’isolement. Puis les relations destructrices, la violence, comme si j’attirais à moi ce que ma famille avait déjà vécu avant moi.

Et de l’intérieur ensuite des maladies graves, des hémorragies, des septicémies, sauvée in extremis à chaque fois, souvent autour de l’utérus.

Et quelque chose, les anges, mes ancêtres, l’invisible, comme je le dis souvent, m’a ramenée. Pas une fois, mais plusieurs. Comme si une voix répétait encore et encore : pas encore. Ce n’est pas fini.

Longtemps je me suis crue maudite, condamnée à subir. J’ai touché le fond plusieurs fois. Et pourtant quelque chose en moi refusait de lâcher.

Comme si une voix disait encore et encore : pas encore. Ce n’est pas fini.

Ce qui a tout éclairé

J’avais déjà entamé un chemin de guérison, une psychologue lors d’une dépression profonde, puis différents thérapeutes pour aller encore plus loin. J’avais guéri beaucoup de parts en moi. J’avais rencontré mon époux, un homme formidable, enfin respectée, aimée, soutenue.

Mais quelque chose persistait. Il me manquait ce sens, cet appel viscéral. Les gens venaient naturellement à moi, repartaient en allant mieux et pourtant je reculais à chaque fois que je voulais me lancer. Comme si m’exposer au monde tel que je suis représentait un danger de mort.

Deux événements ont ouvert des portes différentes en moi. Le décès de ma mère, emportée après un long combat contre un cancer du col de l’utérus, le siège exact de toutes ces souffrances non dites, m’a ouvert une compréhension profonde de ce que je portais dans mon corps de femme. Une âme n’arrive pas dans une famille par accident, elle entre en résonance avec elle, comme dans Coco, où le héros portait en lui exactement ce dont sa famille avait besoin pour rétablir une vérité enfouie. Et ça change tout.

Le film Coco, lui, a tout bousculé différemment, en me faisant prendre conscience que mes peurs irraisonnées venaient de bien plus loin. Comme au temps des sorcières, mon système me protégeait d’un danger qui n’existe plus aujourd’hui. Cette mémoire du bûcher était encore très présente en moi. C’est de là qu’est né mon travail sur les mémoires, expliquées aujourd’hui par l’épigénétique.

Ce que j’ai toujours été

Depuis toute petite je voyais des personnes que les autres ne voyaient pas, pour eux j’étais une menteuse. Je percevais ce qui allait arriver avant que ça arrive, pour eux j’étais une sorcière. Ce qu’on ne me disait pas c’est que j’étais médium. Cette part de moi je l’ai portée comme une blessure pendant des années, alors qu’elle était déjà mon chemin.

Ce mot de sorcière n’était pas un hasard. C’était la trace exacte d’une mémoire inscrite dans mon système nerveux, ces femmes qui soignaient, qui voyaient, qui aidaient, et qu’on brûlait sur un bûcher pour ça.

 Une mémoire transmise par ma lignée et confirmée dans mes visions de vies antérieures. Et quand on apprend à observer et à décoder, on réalise que rien n’était un hasard, chaque douleur, chaque répétition portait un message qui attendait d’être lu.

Puis mes ancêtres m’ont rappelée et nommée Gardienne de l’Eau, ce nom que l’on donnait autrefois à certaines Femmes Médecines, reliées au vivant, aux cycles, à la guérison par le corps. Cet appel, je ne l’avais pas cherché. Il s’est imposé à moi. Et quand j’ai fait le travail de guérison de mon propre utérus, j’ai libéré avec moi les femmes de ma famille. Tout a transmué par mon corps.

Ce que je propose aujourd’hui

Aujourd’hui ce que je propose n’est pas une théorie. C’est une vie entière traversée de l’intérieur, et une double nature que j’ai longtemps cru contradictoire. Comptable de métier, cartésienne et analytique de nature, j’ai eu besoin de comprendre avant de croire. C’est pour ça que l’épigénétique, la psychogénéalogie et le décodage symbolique ont autant de place dans mon travail, ils donnent un langage rationnel à ce que le corps et l’invisible portent depuis toujours. C’est ce chemin qui m’a amenée à me faire accompagner d’abord, thérapeutes, accompagnements personnels, travail sur moi en profondeur, puis à me former pour aller encore plus loin et transmettre avec rigueur et conscience.

Je me suis formée en psychogénéalogie, coaching de vie, décodage symbolique, psychomagie, chamanisme sibérien et numérologie holistique et karmique. Une palette d’outils et de pratiques qui se complètent, au service d’un seul objectif, mettre en lumière ce qui agit en silence en toi et t’accompagner vers ta libération.

Je suis également la créatrice des oracles The Chouette Messagère, plus de 1500 exemplaires vendus, des outils intuitifs nés directement de mon chemin de guérison, pour t’aider à t’écouter quand le mental fait trop de bruit.

Aujourd’hui j’accompagne à mon tour les femmes qui portent en elles une souffrance dont elles sentent qu’il y a forcément une origine quelque part. Tu n’as pas besoin de connaître l’histoire de ta famille, car à partir de toi, de ce que tu vis et de ce que tu me diras, on peut aller mettre en lumière ce qui attend d’être observé et libéré.

Ce que je propose ne remplace pas un suivi médical ou thérapeutique. Je ne prétends pas guérir, diagnostiquer ni expliquer médicalement ce que tu vis. J’ouvre un espace pour explorer ce que ton inconscient, ta lignée et ton corps de femme portent peut-être encore en silence, en complément de tout accompagnement déjà en place.

Je dis toujours « je ne parle pas avec ta tête ». Je parle avec ce que tu sais déjà au fond de toi, et qui attend depuis trop longtemps d’être enfin entendu.


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« Ce qui n’as été dit par nos ancêtres se murmure encore en nous dans nos peurs, nos schémas, notre corps de femme.. »

— Sandrine Marie —

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