QUI SUIS-JE ?


Sandrine Marie

Gardienne de l’Eau ~ Médium ~ Décodeuse de l’inconscient. Spécialiste du transgénérationnel et des mémoires invisibles

Pendant vingt ans, j’ai été comptable : cartésienne, analytique, ancrée dans le concret. Et pourtant, depuis l’enfance, je percevais aussi ce que les autres ne voyaient pas.

Longtemps, ces deux parts de moi ont semblé opposées. Aujourd’hui, elles sont devenues le socle de ma pratique : une approche à la fois intuitive, symbolique, profonde et structurée.

J’accompagne les femmes à mettre de la conscience sur ce qui les bloque à leur insu, schémas répétitifs, mémoires transgénérationnelles, blessures, héritages invisibles, pour remettre du mouvement là où la vie s’est figée.

Ce n’est pas toi le problème.

C’est ce que tu portes.


MON HISTOIRE


Ma vie a commencé comme un acte de résistance.

Dans le ventre de ma mère, j’ai survécu à ce qui aurait dû m’emporter. Nous étions trois. Je suis la seule survivante. Pendant près de quarante ans, j’ai porté sans le savoir la blessure profonde du jumeau perdu : cette empreinte invisible de séparation, de manque, de culpabilité ou de solitude, souvent explorée en psychogénéalogie, lorsque la vie commence déjà avec une absence.

Et cette absence, longtemps, je l’ai ressentie sans pouvoir la nommer.

Je suis arrivée dans une famille de femmes marquée par des mémoires profondes d’abus, de violence, de soumission et de silence. Des mémoires qui semblaient se transmettre de génération en génération, sans que personne ne sache vraiment les nommer.

Pendant toute mon enfance, j’ai traversé l’inceste. Puis, au fil de ma vie, d’autres formes d’abus, de violences physiques et psychologiques, des relations destructrices, des maladies graves et des épreuves du corps sont venues marquer mon chemin.

Pendant longtemps, je me suis crue maudite. J’avais l’impression que quelque chose se répétait sans fin, comme si je revivais toujours la même histoire sous des formes différentes. Je subissais, je tenais, j’avançais comme je pouvais. Je survivais plus que je ne vivais.

J’ai voulu en finir pendant longtemps. Et pourtant, quelque chose en moi me raccrochait encore à la vie. Une part de moi sentait qu’il devait y avoir une explication, une origine, quelque chose à comprendre derrière tout ce que je traversais.

Ce n’était pas seulement une question de mémoires familiales ou de lignée. C’était aussi mon vécu, mon corps, mes blessures, mes traumas, mes choix inconscients, mes répétitions, et cette résonance profonde avec l’histoire dans laquelle j’étais arrivée.

Alors j’ai cherché. Je me suis fait accompagner. J’ai voulu comprendre pourquoi certains schémas revenaient, pourquoi mon corps parlait, pourquoi je me retrouvais dans des histoires qui me blessaient, pourquoi malgré mon envie d’avancer, quelque chose semblait toujours me ramener vers la survie plutôt que vers la vie.

Jusqu’au jour où un thérapeute m’a dit une phrase que je n’oublierai jamais :

« Ce n’est pas toi le problème. C’est ce que tu portes. »

Cette phrase a tout changé.

J’ai compris que ce que je vivais ne parlait pas seulement de moi, mais aussi de ce que mon histoire, ma lignée, mon corps et mon inconscient portaient encore.

J’ai commencé à déposer ce qui ne m’appartenait pas entièrement. À remettre de la conscience là où il n’y avait jusque-là que survie, répétition et incompréhension. Ce chemin de compréhension est devenu un chemin de guérison, puis de résilience. Et peu à peu, quelque chose a changé dans ma vie.

J’ai rencontré mon époux, un homme auprès de qui je peux être moi, sans masque, sans peur, sans devoir me perdre pour être aimée. Aujourd’hui, je sais qu’un autre chemin est possible. Pas parce que le passé disparaît, mais parce qu’il peut être vu, reconnu, compris et remis à sa juste place.

Ce que j’ai toujours été

Depuis toute petite, je voyais des personnes que les autres ne voyaient pas. Je percevais des choses avant qu’elles n’arrivent. Je ressentais ce qui n’était pas dit.

On m’a parfois traitée de menteuse. De sorcière. On a voulu faire taire cette part de moi, alors qu’elle était déjà là, vivante, présente, évidente.

Ce que je ne savais pas encore, c’est que j’étais médium.

Pendant longtemps, j’ai porté cette part de moi comme une blessure. Aujourd’hui, je sais qu’elle fait partie de mon chemin, de ma manière de capter, de comprendre, de transmettre et d’accompagner.

Un jour, lors d’un sacrement, l’esprit de mes ancêtres m’a nommée Gardienne de l’Eau.
Sur le moment, je n’ai pas tout compris. C’est avec le temps que ce nom a pris tout son sens.
L’eau n’est pas seulement un élément. Elle parle du vivant, du féminin, du ventre, du liquide amniotique, du sang, des larmes, des cycles, des émotions et de la mémoire profonde.
Elle parle aussi de création : ce qui naît, ce qui grandit, ce qui se transforme, ce qui demande à revenir à la vie.

L’eau relie le corps, l’inconscient, la lignée et le vivant. Elle porte ce qui circule, mais aussi ce qui s’est figé. Ce qui n’a pas pu être dit. Ce qui a été retenu. Ce qui a été transmis dans le silence. Ce qui demande encore à être reconnu.

En tant que Gardienne de l’Eau, je me sens comme un canal entre ce qui est resté bloqué et ce qui demande à circuler à nouveau. Mon rôle est de ramener à la conscience ce qui a besoin d’être vu, nommé et remis en mouvement.


Ce que je propose aujourd’hui

Ce que je propose aujourd’hui n’est pas une théorie apprise de l’extérieur. C’est un chemin que j’ai d’abord traversé de l’intérieur.

Après des années à subir sans comprendre, j’ai commencé à chercher. Je me suis fait accompagner. J’ai voulu comprendre ce qui se jouait derrière mes répétitions, mes douleurs, mes blocages, mes choix inconscients et cette sensation de porter quelque chose de plus grand que moi.

Ce chemin de compréhension est devenu un chemin de guérison, puis de transmission.

Naturellement, je me suis formée à différentes approches pour accompagner à mon tour : la psychogénéalogie, le transgénérationnel, le décodage biologique, la symbolique, les actes symboliques et la psychomagie, le Chamanisme, la numérologie, la tarologie et l’hypnose…. tout en intégrant et développant ma médiumnité, qui a toujours fait partie de moi et que j’ai appris à développer au fur et à mesure du temps.

Aujourd’hui, toutes ces approches se rejoignent dans un même mouvement : mettre de la conscience sur ce qui agit dans l’inconscient, comprendre ce qui bloque ou se répète, et remettre du mouvement là où la vie s’est figée.

Aujourd’hui, j’accompagne les femmes parce que je sais ce que cela fait de passer à côté de sa vie sans comprendre ce que l’on porte. Je sais aussi combien tout peut changer quand on commence enfin à mettre de la conscience sur ce qui agit dans l’ombre.

Mon accompagnement est né de cette conviction profonde : il est possible de reprendre son pouvoir de choix, de remettre du mouvement là où la vie s’est figée, et d’ouvrir un autre chemin.

On part toujours de toi, de ce que tu vis aujourd’hui : tes blocages, tes répétitions, ton corps, tes relations, ta place, ton argent, ton travail, tes projets.

Tu n’as pas besoin de connaître toute ton histoire familiale ni d’avoir fait ton arbre généalogique. S’il y a des éléments connus, ils peuvent nous aider. Mais je pars avant tout de ce que tu portes aujourd’hui, de ce qui se présente, de ce que ton inconscient, ton corps et les informations reçues en séance viennent montrer.

Je suis également créatrice d’oracles intuitifs, dont The Chouette Messagère. Pour moi, les oracles ne sont pas de simples supports divinatoires : ce sont des outils de décodage, de guidance et de mise en conscience, nés directement de mon chemin et de ma pratique.

Ce que je propose ne remplace pas un suivi médical, psychologique ou thérapeutique. J’ouvre un espace de conscience, de reconnaissance et de libération intérieure, en complément de tout accompagnement déjà en place.

Mon travail commence là où quelque chose en toi dit encore :

« Je ne comprends pas pourquoi ça revient.
Je sens qu’il y a quelque chose derrière.
Je veux enfin voir, comprendre et remettre du mouvement. »

Comme si une voix disait encore et encore : pas encore. Ce n’est pas fini.


MON APPROCHE


Ce que je fais repose sur des fondements concrets et documentés et expérimentés.


ÉPIGÉNÉTIQUE

Les recherches scientifiques démontrent aujourd’hui que les traumatismes vécus par nos ancêtres laissent des empreintes mesurables sur notre ADN. Notre génome se transforme en réponse aux chocs émotionnels et ces modifications se transmettent de génération en génération. Ce que ta grand-mère a vécu sans pouvoir le dire vit peut-être encore dans tes cellules. Ce n’est plus une métaphore. C’est de la biologie.

PSYCHOGENEALOGIE

Inspirée des travaux d’Anne Ancelin Schützenberger, la psychogénéalogie révèle des phénomènes fascinants,  comme les âges répétitifs, où des événements marquants se reproduisent dans une lignée à des âges similaires, parfois sur trois ou quatre générations. Ces schémas montrent comment l’inconscient familial influence nos vies bien plus qu’on ne l’imagine. Et comment ce qui n’a pas été dit, traversé ou pleuré cherche toujours une façon de se montrer.

symbolique animale

Présente dans toutes les cultures depuis la nuit des temps, la symbolique animale est reconnue en psychologie comme un langage direct de l’inconscient collectif,  au sens de Carl Jung. Les animaux portent des archétypes universels que notre psyché reconnaît avant même que le mental intervienne. Dans mon travail ils deviennent des miroirs puissants de ce qui se joue en profondeur.

PSYCHOMAGIE

Développée par Alejandro Jodorowsky, la psychomagie est une approche puissante et reconnue qui s’adresse directement à l’inconscient à travers des actes symboliques concrets. Ces actes ont le pouvoir de libérer des blocages profondément enracinés, parce que le cerveau ne distingue pas toujours le symbolique du réel. Ce que tu poses comme geste dans le monde, ton inconscient l’intègre comme une vérité.